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Faits Divers

Vishal Shibchurn, membre de Hindu Shakti Sena, porte plainte contre Roshi Bhadain


Rédigé par E. Moris le Vendredi 20 Novembre 2020



Depuis plus de 48 heures, le leader du Reform Party, Roshi Bhadain fait l'objet d'une campagne des mains de Lakwisin.

Celui qui a remis sur le tapis l'affaire Angus Road, une enquête rangée sagement dans les tiroirs de l'Icac depuis plus de 10 ans, agace, dérange et donne du fil à retordre au gouvernement. D'ailleurs au Parlement, le Premier ministre avait menacé ce dernier de représailles : “Tell him to wait and see what will happen to him”.

Après la démission bollywoodienne de trois membres du parti, Roshi Badhain avait à son tour déclaré : “Wait and See!”. 

Sauf qu'entretemps dans cette saga qui n'en fini plus, Inside News et Wazaa, deux médias de propagande gouvernementale dirigés par Sunil Gohin, l'homme de l'ombre du MSM, ont diffusé des vidéos au sujet de Roshi Badhain. Le leader du Reform Party n’a pas tardé à réagir en logeant une plainte tout en réclamant des dommages et intérêts. Ces vidéos sont fausses et manipulées selon Roshi Bhadain.

Vishal Shibchurn porte plainte contre Roshi Bhadain

Sans surprise et avec une certaine ironie, Vishal Shibchurn a porté plainte contre l’ancien parlementaire et leader du Reform Party, Roshi Bhadain, au CCID hier après-midi. L'ex-pompier est en liberté conditionnelle avec un casier judiciaire chargé  reproche à Roshi Bhadain de tenir des propos à relent communal contre la communauté hindoue et aussi d’avoir insulter les personnes âgées.

Vishal Shibchurn s'est rappelé au souvenir de tous récemment avec tour son acolyte, le beau-frère du ministre Bobby Hurreeram "pu en gran pooja" lors du rallye illégale organisé par la Hindu Shakti Sena, où des sabres ont été vu en public.

Pour rappel, il a été inculpé à titre provisoire d’agression avec préméditation sur sa voisine. Arrêté et remis en liberté conditionnelle en mars 2016, dans le cadre de l’enquête sur l’agression d’Aslam Noursing, qui a eu les poignets sectionnés, il a aussi été interrogé dans le cadre de l’enquête sur les coups de feu tirés en direction de l’ambassade de France et de l’hôtel Le Saint-Georges, à Port-Louis. Des graffitis pro-État islamique avaient été découverts sur des murs de l’ambassade française et une maison plus loin.

Il a également été impliqué également dans le braquage de la succursale de la State Bank of Mauritius à la rue Royale à Port-Louis. 

A lire également : Deux mois à peine après des messages d'incitation à la haine raciale, des sabres font librement surface sur la place publique

 


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