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Société

Incitation à la haine : Neelputh Treebhoohun en état d’arrestation mais autorisé à rentrer chez lui


Rédigé par E. Moris le Vendredi 25 Septembre 2020



Après l’arrestation de Dhiren Moher, son frère Raj Moher a été convoqué vendredi 25 septembre à la Central Criminal Investigation Department (CCID) dans l'affaire des messages à relent communal échangés sur un groupe WhatsApp. 

Un autre participant a été convoqué au Central CID, il s'agit de Neelputh Treebhoohun, qui est aussi impliqué dans cette affaire. Il a été interrogé «under warning». En état d'arrestation, il n'a toutefois pas été maintenu en détention. Il retournera aux Casernes ce samedi matin et sera traduit devant la Bail and Remand Court pour les procédures de sa remise en liberté sous caution.

Rappelons que Raj Moher a été autorisé à rentrer chez lui dans l’après-midi de vendredi. Dans une vidéo  publiée, par la Rédaction de Zinfos Moris, Dhiren Moher ne nie pas être un des auteurs des messages qui circulent sur Whatsapp, mais se dédouane dans des explications assez farfelues.

Quel est le rôle de la Loterie blanc dans le positionnement des Moher ?

De "pyromane", Dhiren Moher s'estime être une victime. Allant jusqu'à menacer ceux qui s'en prendraient à ses proches, des "professionnels", notamment son épouse, Karishma Beeharry-Moher, qui travaille pour un organisme d’État, Mauritius Telecom. Rappelons que les messages les messages incriminent également cette ancienne journaliste  et les membres du groupe Har Har.

Le groupe socio-culturelle 'Har Har' dont il se dit membre, fait la promotion de la culture hindoue, sauf qu'en témoigne les messages, il est surtout question de la préservation des hindoues sur l'île.

Pourquoi Mauriitus Telecom ne suspend-il pas Karishma Moher...comme Alteo l'a fait pour Pierre Noël ?

Rappelons que Me Lovena Sowkhee, accompagné de Me Rouben Mooroongapillay ont porté plainte pour ces publications sur les réseaux sociaux, vendredi. Me Mooroongapillay a demandé au Premier ministre de suggérer à ses troupes de stopper cette propagation de la haine raciale.


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