Société

Pas de Uber à Maurice sous le mandat de Pravind Jugnauth

Mercredi 17 Octobre 2018

A l'issue de sa rencontre avec Ken Arian, conseiller du Premier ministre, cet après-midi, Rama Valayden, avocat de la Taxi Proprietors Union a déclaré : 
« Uber n’est pas à l’agenda et ne sera pas à l’agenda de ce gouvernement »
Cette petite phrase met fin aux pressions des chauffeurs de taxis contre le gouvernement et notamment envers le ministre du Tourisme, Anil Gayan, qui avait pris cette initiative, ainsi qu'à son parti, le Muvman Liberater (ML).

Le ministre du Tourisme avait eu une rencontre avec la compagnie Uber et avait déjà déclaré que l’implantation de cette compagnie bénéficiera aux Mauriciens, dont les chauffeurs de taxi. Mais force est de constater qu’il n’a pas convaincu les taximen et encore moins le Premier ministre.

Suite à plusieurs demandes de rencontre avec les autorités concernées, les chauffeurs de taxis sont finalement fixés sur le fait que le gouvernement n’autorisera pas Uber à entrer sur marché local.

Pour la General Taxis Owners’ Union et la Taxis Proprietors’ Union, cette annonce constitue « une grande victoire ».

Depuis l’annonce que la société américaine de transport veut s’implanter à Maurice, divers syndicats de taxis ont exprimé leurs vives appréhensions face à cette concurrence. Arguant qu’ils risquent de perdre leur gagne-pain.

Assez méfiant, la Federation of Hotels Taxi Associations (FHTA), préfère attendre des garanties par écrit des autorités et maintient la manifestation prévue le jeudi 18 octobre à midi devant le bâtiment d’Air Mauritius.

Concernant les recommandations du comité Duval pour les chauffeurs de taxi, les deux syndicats sont invités à soumettre leurs propositions d’ici le vendredi 19 octobre.

Lire également :

https://www.zinfos-moris.com/La-resistance-d-organise-contre-Uber-a-Maurice_a1617.html

Rédigé par E. Moris le Mercredi 17 Octobre 2018

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