Politique

SAJ épisodes 5 : "Mon fils, ma bataille"

Jeudi 31 Octobre 2019

Ce jeudi 31 octobre, lors d'un meeting de l’Alliance Morisien (MSM-ML-Mouvement Alan Ganoo-Plateforme Militante), à Flacq dans la circonscription numéro 9 (Flacq/Bon-Accueil), l’ex-Premier ministre sir Anerood Jugnauth était présent avec son épouse pour faire front commun afin que leur fils soit de nouveau élu.

C'est donc en bon père de famille, que SAJ est venu porter secours à Pravind Jugnauth, contre la bête noire : Navin Ramgoolam.

L'ancien Premier ministre s'en est de nouveau pris à la vie privée du leader du Parti travailliste (PTr), qu'il a qualifié de «coureur de jupons» tout en rappelant l’épisode dite Macarena. c'est donc en opposition à son fils "exemplaire" que selon Aneerood Jugnauth, le choix doit être fait lors du scrutin du 7 novembre.

«Kan ou Premye minis, ou bizin ene lexemp pu la popilatyon. Eski Navin Ramgoolam donn sa bann bon lexemple la. Le choix de sa prosen elektyon la li enn choix bien simp… Ou ena pu soizir ant Pravind et Navin».

Comme un véritable disque rayé, il est revenu sur le besoin de voter bloc pour faire élire son fils avec la majorité afin que ce dernier dirige le pays durant les cinq prochaines années, « sinon sak 9 mwa pu bizin al dan elektyon zeneral»..

Paul Bérenger n'a pas non plus été épargné. Celui qui revendique depuis quelques semaines le "miracle économique" des années 80, en a pris pour son grade.

SAJ a rappelé, qu'une fois élu en 82, le leader du Mouvement militant mauricien (MMM) avait comme ambition de transformer le pays en un état communiste. 

Le grand «bluff».

SAJ n'a pas hésité à tacler Paul Bérenger qui se présente comme «Mr Clean». «Ban dimoun competent ki ti avec li, ti pe amen le pei vers la gloire. Zot tou in kit li et in vin ar nou»

Il a qualifié les déclarations du leader du MMM, à l’effet qu’il remportera les élections législatives du jeudi 7 novembre prochain, de «bluff».


 


Rédigé par E. Moris le Jeudi 31 Octobre 2019

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.