Menu


Faits Divers

Vol avec violence: Sky to Be reste en détention


Rédigé par E. Moris le Vendredi 22 Mars 2019

L'interprète de « Dodo baba » et « Ti kote ti kote » se retrouve en cellule policière depuis le 7 mars.



Accusé provisoirement de vol avec violence, le chanteur Sky to Be connaîtra le lundi 25 mars, son verdict concernant sa liberté conditionnelle.

Les débats sur sa motion de remise en liberté ont eu lieu ce vendredi 22 mars, devant la cour de district de Port-Louis. 

Appelé à la barre par son avocat, Me Anupam Kandhai, Jean Patrice Kevin Dina, plus connu comme Sky to Be, a affirmé qu'il a des ennemis et que son passé le rattrape.

Il a aussi fait ressortir qu’il a un enfant de deux ans et qu'il compte respecter les conditions qui lui seront imposées s’il est libéré. 

Pour rappel, une charge provisoire de vol avec violence a été retenue contre le chanteur dans le cadre d’un incident survenu à la station service de Roche-Bois. 

Sky to Be aurait menacé un pompiste avec un sabre, avant de lui dérober la somme de Rs 20 000. Deux témoins disent l’avoir reconnu. Mais le chanteur réfute ses accusations.

Il a été formellement identifié comme étant celui qui s’est introduit à la station-service de Roche-Bois, samedi 2 mars pour vol avec violence de Rs 20 000. Il comparaîtra devant la cour de Port-Louis demain vendredi. 

Soulignons que le chanteur était en liberté conditionnelle pour le vol de motocyclette l'année dernière. Il avait été arrêté en octobre dernier et inculpé devant la justice pour complicité de vol.  

Il avait été libéré après avoir délivré une caution de Rs 8 000.    

Le chanteur avait été trahi par les images d’une caméra de surveillance se trouvant au poste de police de Roche-Bois.  
 
Sky to be clash Bruno Raya sur les réseaux sociaux    

Le chanteur Sky to Be libéré    

Le chanteur Sky to Be en prison pour vol allégué


Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.