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Société

Vishal Shibchurn en a gros sur la patate : "mo pou deshabille banla"


Rédigé par E. Moris le Mardi 19 Janvier 2021



Après plusieurs heures aux CCID, l'ex pompier suspendu en raison de toutes les accusations portées contre lui, est ressorti libre.

Toujours "under warning", il devra revenir demain pour continuer son interrogatoire. Cet habitant de St Hilaire est accusé d’avoir un lien avec l’agression sauvage dont Fareed Okeeb a été victime récemment. Ce dernier, un habitant de Petit Raffray, sous l’emprise de l’alcool, a posté une vidéo dans laquelle il tient des propos sectaires. Mais il est tombé entre les mains d’une milice qui l’a lynché et l’a filmé… non seulement en train d’être agressé mais aussi lorsqu’il est forcé de s’excuser pour ses propos antérieurs et obligé de tenir des propos sectaires à son tour. 

Fareed Okeeb a indiqué qu’un groupe d’individus a débarqué chez lui pour le kidnapper. C’est dans un champ de canne à Cottage qu’il a été torturé. Il a indiqué que Vishal Shibchurn faisait partie de ses agresseurs. Vishal Shibchurn, rappelons-le, était vu lors de la comparution du ministre Yogida Sawmynaden avec le récidiviste notoire Manand Fakoo.

Si Vishal Shibchurn à sa sortie des locaux de la CCID a nié connaître Fardeen Okeeb, celui qui a porté plainte contre lui, il a toute fois soutenu qu'il s'est rendu à Port-Louis suite à un "challenge" de l'activiste Bruneau Laurette et non le contraire. La Rédaction de Zinfos Moris en réécoutant sa déclaration un peu plus tôt dans la journée, confirme que les propos ont été mal reportés dans nos colonnes, propos très vite rectifiés quelques minutes plus tard. Nos excuses à la personne concernée. 

Concernant le mot "Gang", Shibchurn se dédouane de faire partie d'un "gang" car il n'y aurait pas de "facts". Il accuse par ailleurs Bruneau Laurette de créer la division et la haine raciale dans le pays. Et la presse de mettre Bruneau Laurette sur un "piédestal". 

"Mo ena d'autres chattes à fouetter mwa"

Dans un "gloubi-boulga", le membre de la Hindu Shakti Sena, affirme que des publications ont été publiées sur son nom par des Fake profil, il aurait rapporté par ailleurs ces incidents trois à quatre reprises à la police. 

Clémentine Juliette, journaliste du groupe Défimédia prise en grippe

Il réinvite la journaliste qui aurait été malmenée et menacée par ce groupuscule de venir faire une déclaration à la police et ne pas faire de "sensationnalisme", "parce qu'elle jouerait selon lui avec l'harmonie et la paix du pays". Il lui reproche de s'être épancher sur la plateforme média mais de se défiler aux CCID. "Ou napa vini? Ki fer ou per?"

"Mo préfère mort comme un héros que comme un zéro"

Avec une certaine arrogance, il a intimé aux journalistes présents qui ne posaient pas les questions qui lui convenait de reposer la question et de faire "leur travail". Il s'en est pris également au député Shakeel Mohamed qui était sur une plateforme citoyenne et qui aurait fait "un joke" sur une communauté, chose qu'il aurait peu apprécié. Entre des propos sur le Covid-19 et bannir Facebook, Il affirme ne plus faire de la politique active et ne pas faire partie du MSM. Il prône selon lui la paix sociale et se dit "victime" d'une campagne de dénigrement. 

Il révèle que son fils était travailliste "nou ti donne nou lacaze, transport pou reunion trois candidats n°11". Et que le ministre Mahen Seeratun est son cousin via son épouse "li pa leve enn ti pouce, ou trouve mwa soutenir MSM..."

Toujours selon lui, ce sont des "intellectuels" à l'île Maurice qui tentent de créer la haine raciale pour le pouvoir, quitte à mettre le pays "en feu et à sang". 

 


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