Menu



Politique

[Vidéo] Shakeel ou les gifles de l’ironie envers le Speaker


Rédigé par E. Moris le Mercredi 19 Mai 2021



[Vidéo] Shakeel ou les gifles de l’ironie envers le Speaker
Dans un live, depuis sa voiture à l’heure du déjeuner mardi, Shakeel Mohamed a couvert d’éloges le Speaker de l’Assemblée nationale.

Il a loué sa « capacité à diriger les débats », son « doigté dans la maîtrise des Standing Orders » et ses connaissances des règles à respecter au sein de l’hémicycle. Évidemment, le député du no 3 ne pensait pas un seul mot de ce qu’il a dit. Mais il n’a pas pris le risque de critiquer ouvertement le Speaker, ayant écopé de plusieurs suspensions jusqu’ici.

Shakeel Mohamed est furieux parce que Sooroojdev Phokeer ne l’a pas autorisé à poser une question. « Je voulais demander au Premier ministre s’il y a une présence militaire indienne à Agalega », a-t-il déclaré, tout en citant deux noms qui, selon lui, seraient des militaires.

Il a ajouté que c’est un habitant de sa circonscription qui lui a communiqué cette information. Et Shakeel Mohamed d’enfoncer le clou en évoquant la longue expérience de Phokeer dans l’Assemblée nationale, le fait que son équité et son impartialité soient indiscutables. « Je peux représenter Agalega au Parlement mais Mister Speaker est le Speaker. Ses connaissances et sa prestance sont impressionnantes », a-t-il conclu sur cet aspect. Reste à savoir si l’on peut sanctionner quelqu’un pour un trop plein d’éloges… même ironiques.

Crédit vidéo : Shakeel Mohamed


Mercredi 19 Mai 2021


1.Posté par kersauson de (p) le 19/05/2021 16:25
le pitbull dwa saliver et montrer ses crocs !!

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.