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Société

Une partie de l'épave du Wakashio coulé au large de l'île Maurice


Rédigé par E. Moris le Vendredi 21 Août 2020

Echoué le 25 juillet sur un récif à la Pointe d'Esny, au Sud-Est de l'île Maurice, avec 3.800 tonnes de fioul et 200 tonnes de diesel à bord, le MV Wakashio s'est brisé en deux, après une course contre la montre pour pomper le carburant qu'il contenait encore.



Le processus visant à couler au large de Maurice la proue du vraquier qui s'est échoué fin juillet sur un récif des côtes de l'île de l'océan Indien, laissant échapper des hydrocarbures et entraînant un désastre écologique a démarré hier jeudi.

Le navire a laissé échappé entre 800 et 1.000 tonnes de fioul de ses flancs éventrés, qui ont souillé les côtes mauriciennes, notamment des espaces protégés abritant des forêts de mangrove et des espèces menacées, et les eaux cristallines qui attirent de nombreux touristes.

«Il va désormais être rempli d'eau de mer afin qu'il coule tout au fond» a expliqué à l' le directeur des Affaires maritimes, Alain Donat.

Deux remorqueurs ont tracté la plus importante partie de l'épave à environ 15 km au large, en pleine mer, où elle doit être coulée à une profondeur de 3.180 mètres. La plus petite partie reste échouée sur le récif. 

Le capitaine du bateau à l'origine de la catastrophe arrêté

Le comité national de crise a confirmé dans un communiqué que l'immersion du bateau avait commencé et que «le responsable des opérations de sauvetage a assuré que toute l'huile hydraulique ainsi que tous les débris flottants avaient été retirés du navire».

Selon les autorités, le lieu de l'immersion du navire - dont le propriétaire et l'armateur sont japonais - a été décidé après une large consultation d'experts français et japonais et de défenseurs de l'environnement.

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Happy Khambule, de Greenpeace Africa, a estimé que couler le navire était la pire option: «Couler ce navire fait prendre des risques à la biodiversité et contaminer l'océan avec des quantités importantes de métaux toxiques lourds, menaçant d'autres zones également, particulièrement l'île française de la Réunion».

«Les Mauriciens n'avaient rien à gagner du passage du MV Wakashio dans leurs eaux et se voient désormais demander de payer le prix de cette catastrophe. Plus de pollution met en péril leur économie basée sur le tourisme et leur sécurité alimentaire basée sur la pêche», a-t-il ajouté.


 



1.Posté par kersauson de (P.) le 23/08/2020 14:49
quid de la DRUG qu il contenait?
le PM IMPOST a t il pu la recupererr?
il FAUT continuer l economie de blanchiment et d ecoulement

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