Menu



Faits Divers

Un thriller à la sauce Bollywood à Angus Road


Rédigé par E. Moris le Mercredi 29 Décembre 2021



Tous les ingrédients d’un  bon thriller sont réunis. Hitchcock lui-même, pourtant maître en la matière, ne pourrait demander mieux.

Nous avons un corps, une maison, une veuve et une maîtresse. Donnez ces quatre éléments à un bon réalisateur et il vous donne un chef d’œuvre. C’est l’histoire d’un ressortissant indien, marié à une Mauricienne. Jusque-là, rien de très spécial. Sauf que notre Indien, que nous appellerons Joe l’Indien, adore les jupons. Non pas qu’il les porte lui-même… Il aime celles qui en portent. Malgré le fait qu’il soit marié depuis trois ans à une belle dame de 38 ans, il a une maîtresse. Et c’est là que le suspens commence.

Joe l’Indien meurt à Riambel mercredi. C’est suspect déjà. Ce n’est pas tous les jours qu’un Indien vienne mourir à Riambel. D’autant que la région n’est pas une ville. Donc, pas d’Indien dans la ville ! Ce n’est qu’un patelin. L’épouse est avertie par la police. Et apparemment, son premier réflexe est de se rendre au domicile de son époux décédé. Et là, surprise ! Elle constate le vol de plusieurs objets et visionne les images des caméras de surveillance qui montrent la présence de la maîtresse du bougre.

Du moins, c’est la version officielle. Elle aurait pu visionner les images et, après avoir découvert que la maîtresse était sur les lieux, s’être rendu compte que des objets avait disparu. Mais que faisait la maîtresse dans les parages ce jour-là ? En tout cas, la veuve éplorée a porté plainte pour vol au poste de police de Vacoas.

Notons que parmi les objets disparus, l’on trouve, sans surprise, des bijoux, une montre Rolex, des clés de la maison mais, surprise  sur prise, le passeport, le permis de conduire et même le certificat de mariage du défunt. Là, c’est intrigant. Surtout que l’épouse savait pour la liaison de son mari. Que s’est-il réellement passé ? Un réalisateur de Hollywood pourrait vous faire une trame de fin à vous laisser c… par terre.

Mercredi 29 Décembre 2021

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.