Menu

Politique

Un fact finding committee institué sur le cas du bébé dans un état critique


Rédigé par E. Moris le Jeudi 27 Octobre 2022

C’est la principale information qui est ressortie lors de la Private Notice Question. Elle portait sur le bébé d’une quarantaine de jours qui est dans un état critique à l’hôpital SSR.



Dans sa réponse liminaire, Kalpana Koonjoo-Shah a expliqué que le 27 juillet dernier, une femme a quitté l’hôpital Jeetoo contre avis médical en abandonnant son enfant. L’enfant, une fois sa décharge médicale obtenue, a été placé à l’Oiseau du paradis, un établissement situé à Cap Malheureux et géré par le National Children’s Council. 

La ministre a déclaré que le 21 octobre, la petite a été emmenée à l’hôpital SSR car elle était faible. Elle a été admise. Il s’agit d’un enfant prématuré qui a plusieurs conditions médicales. Kalpana Koonjoo-Shah a alors annoncé qu’un fact-finding committee a été institué pour faire la lumière sur ce cas. Il est présidé par le secrétaire permanent de son ministère. L’instance a d’ailleurs déjà eu une première réunion le mardi 25 octobre. 

Une fois que le comité déposera son rapport, les actions ou sanctions vont suivre. Le débat a porté sur un critère que le ministère lui-même réclame des abris pour enfants du privé, c’est-à-dire la présence d’un médecin et d’un/e infirmier/ère spécialisé/e. Cela, alors que les abris du secteur public n’en ont pas. Kalpana Koonjoo-Shah a répliqué que l’Oiseau du paradis est un centre relais, c’est-à-dire un endroit où les enfants sont en transit. 

Une autre question a porté sur le fait que durant toute la nuit, personne au sein du personnel n’a remarqué que l’enfant était mal. Enfin, Xavier-Luc Duval s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles un bébé qui souffre de tant de complications a pu être admis dans un centre. Kalpana Koonjoo-Shah a répliqué que l’enfant avait obtenu sa décharge de l’hôpital.

Jeudi 27 Octobre 2022

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.