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Politique

Un Bérenger enjoué s’en donne à coeur joie ce matin


Rédigé par E. Moris le Vendredi 14 Août 2020



Il a évoqué nombre de sujets, mais tous pour dire que le gouvernement a mal géré l’affaire Wakashio.

D’où le fait qu’il réclame la démission des ministres Kavi Ramano et Sudhir Maudhoo, ainsi que celle du Premier ministre, Pravind Jugnauth, qui ne peut être épargné. C’est du moins ce qu’a soutenu Paul Bérenger en conférence de presse ce matin.

Évoquant en premier lieu l’entretien de Pravind Jugnauth sur la BBC, le leader mauve a déploré le fait que le Premier ministre a choisi de « faire tout un tam-tam sur la gestion du Covid-19 », alors qu’il était interrogé sur le Wakashio. 

Toujours au sujet des médias, le leader du MMM a évoqué l’interdiction faite à Top Fm et à l'express d’assister aux conférences de presses du Premier ministre sur le Wakashio. Il a d’ailleurs insisté que ce n’est pas aux policiers de barrer l’entrée aux journalistes. Il a, de même, rappelé que le boycott a été rapporté par Reporters sans frontières. 

Sur l'interdiction faite au leader de l'opposition de tenir sa conférence de presse à son bureau hier, Paul Bérenger a déclaré que c’est « choquant ». Le leader du MMM est aussi revenu sur les propos des ministres Kavi Ramano et Sudhir Maudhoo au Parlement. Il a critiqué le premier pour avoir « créé une confusion totale » pour avoir dit que qu’il n’y avait que quelques fissures internes et que les risques d’un déversement d’huile étaient minimes. 

Pour ce qui est du second, il l’accuse d’avoir contredit le Premier ministre lors de la séance de la Private Notice Question de mardi. Selon lui, le Premier ministre insiste que l’exercice de pompage dépendait du mauvais temps alors que, selon Sudhir Maudhoo, sous la Merchand Shipping Act, personne ne peut intervenir sur le navire avant que le formulaire concernant le contrat standard pour le sauvetage du navire ne soit signé.


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