Menu



Faits Divers

Trafic de drogue à Rivière-Noire : L’énigme du soldat kurde


Rédigé par E. Moris le Vendredi 9 Avril 2021



Qu’est-ce qu’un soldat kurde vient faire dans l’histoire ? C’est la question qui se pose après l’arrestation du jeune homme en question suite à une saisie de drogue.

L’histoire est assez étonnante. Agissant sur la base d’informations précises, les éléments de la brigade antidrogue de la Western Division ont perquisitionné le domicile de Leena Deceuninck. Cette femme de 38 ans habite Rivière-Noire. Lors de l’opération, plus de 3 kilos de cannabis et 23 430 graines de ladite drogue sont découverts. Les policiers saisissent aussi 1 375 plants de cannabis mesurant entre 6 et 60 centimètres, 7 500 papiers à rouler, une balance électronique et arme à feu. Sans oublier une somme de Rs 67 700, soupçonnée provenir du trafic de drogue. Jusque-là, tout est normal !

Leena Deceuninck passe aux aveux et soutient que la drogue lui appartient. Son mari, le Belge Peter Hans Deceuninck, affirme également que la drogue appartient à sa chère et tendre moitié. Sauf que dans la maison se trouve un jeune kurde de 28 ans. Ce dernier est un soldat de l’armée du Kurdistan.

Qui plus est, le jeune homme de 28 ans soutient qu’il fait partie de l’unité assurant la protection du Premier ministre de son pays. Il a cependant nié toute connaissance de la drogue. Il a déclaré qu’il est arrivé à Maurice le 17 octobre dernier pour rencontrer sa petite amie, Leena Deceuninck, mariée au Belge. Il n’a pu repartir au moment voulu. Se peut-il que mari, femme et amant habitent sous le même toit ? Quelle malchance tout de même que les trois étaient ensemble pile au moment où la police a débarqué !

L’unité antiterroriste de la police mauricienne a été alertée et en attendant de démêler le vrai du faux et de retrouver l’aiguille dans la botte de foin des Deceuninck, le trio a été mis sous les verrous. Des accusations provisoires de trafic de drogue avec circonstances aggravantes et culture de cannabis ont été retenues contre eux.

Vendredi 9 Avril 2021

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.