Menu


Justice

Réouverture de l’enquête sur le meurtre de Michaëlla Harte McAreavey


Rédigé par E. Moris le Lundi 3 Août 2020

Michaela Hart était en lune de miel à Maurice lorsqu’elle a été retrouvée morte dans sa chambre d’hôtel, l’ex-Legends à Grand-Gaube, le 10 janvier 2011. Deux ex-employés de l’hôtel avaient été arrêtés avant d’être acquittés aux assises, 18 mois plus tard.



John et Michaëlla Harte McAreavey
John et Michaëlla Harte McAreavey
La police va procéder à la réouverture du dossier de l’Irlandaise, Michaëlla Harte, menée par la nouvelle équipe de la CCID sous la supervision du Deputy Commissionner of Police, le DCP Jangi. Cette information a été communiquée à l’avocat Dick Ng Sui Wa, représentant des familles Harte et McAreavy. 

L’homme de loi indique qu’il peut mettre la pression que l’assassinat de l’Irlandaise soit élucidé, maintenant qu’il n’est plus en poste à la l’IPCC.

John McAreavey, l'époux de Michaëlla Harte n'a cessé de condamner pour sa part l'incompétence des autorités mauriciennes et a également sollicité l’aide des politiciens irlandais.

L’annonce du nouveau partenariat entre Maurice et le club de Liverpool FC (LFC) en tant que partenaire officiel pour la promotion de Maurice comme destination touristique et pour le développement économique du pays a fait réagir. Après Action for Primates, l’Irlandais John McAreavey est monté au créneau.

John McAreavey a déclaré que le Liverpool FC devrait reconsidérer l'accord.

Le journal irlandais The Irish News rapporte que cette annonce a « écœuré » John McAreavey, qui a publié sur Twitter que le partenariat récemment annoncé entre le club champion de Premier League et les autorités mauriciennes du tourisme était « vraiment décevant ».

Dans son message sur Twitter, l'Irlandais a déclaré : «Maurice et Pravind Jugnauth ne peuvent pas garantir la sécurité des touristes et qu'ils ont un mépris total pour les victimes de meurtre».  "J'ai un immense respect pour @LFC en tant que club, pour tout ce qu'il défend et pour la manière dont il a cherché à faire justice pour son propre peuple pendant si longtemps. Voir cela me rend malade."


 


Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.