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Justice

Rachna Seenauth sert une mise en demeure à l’État, au CP et au PM


Rédigé par E. Moris le Jeudi 23 Avril 2020



L’assistante de l’ancienne présidente de la République a fait servir une mise en demeure à l’État et à 7 autres personnes, dont le Commissaire de police, le surintendant Rugbur, en change du CCID, le chef inspecteur Seewoo, de l’Anti Robbery Squad, le Detective Inspecteur Ramlugun, de la Cubercrime Unit, de chef inspecteur Elliah, de la Cybercrime Unit, le Premier ministre Pravind Jugnauth et Tushyadev ‘Kaushik’ Jadunundun, membre de l’Information and Communication Technologies Authority. L’Attorney General est cité comme co-défendant. 

Dans sa plainte, Rachna Seenauth-Sohun soutient que ses droits constitutionnels et humains ont été bafoué durant son arrestation et par le traitement qu’elle a subi. Elle réclame des dommages de Rs 20 millions

Rachna Seenauth soutient qu’elle est victime de représailles politiques. Elle soutient aussi que l’ICT Act est devenu un « instrument d’oppression » utilisé contre les opposants au régime et au Premier ministre. Pour elle, une section de cette loi est anticonstitutionnelle car elle enfreint la liberté d’expression. 

Rachna Seenauth réclame un jugement indiquant que ses droits ont été lésés ainsi qu’un ordre empêchant la police d’examiner son téléphone portable et son laptop, qui ont été saisis. 

Elle fait aussi sortie en règle contre Kaushik Judunundun. Elle soutient qu’il s’est disqualifié de siéger comme membre du board de l’Icta. Et allègue que c’est sa proximité avec l’ancienne présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, qu’elle décrit comme étant « persona non grata », qui serait à l’origine de ses ennuis. 

Elle critique aussi le Commissaire de police qu’elle accuse d’être devenu le pion du régime.


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