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Politique

Quand Pravind Jugnauth passe un sale quart d'heure


Rédigé par E. Moris le Samedi 17 Septembre 2022



Il ne s'y attendait pas ! Le Premier ministre pensait dégoupiller la grenade Ameenah, la lancer en public, prendre l'avion tranquillement et revenir constater les dégâts dans quelques jours. Certes, il a réussi à faire exploser la bombe Ameenah, mais il a lui-même été atteint par des éclats d'obus.

En effet, il ne s'attendait pas à avoir une confrontation avec Axcel Chenney sur le rôle de l'express dans l'éclatement de l'affaire et avec Jean-Luc Émile sur la lettre anonyme que beaucoup pensent avoir été écrite par Ken Arian. Le Premier ministre a eu fort à faire. Il s'est énervé à plusieurs reprises. Il a dû revenir à la charge à plusieurs reprises... avant d'agree to disagree. En fait, il ne s'attendait surtout pas au retour du boomerang de la lettre anonyme. À tel point qu'on pourrait dire qu'il y a eu deux mi-temps lors de la conférence de presse. D'abord, celle où Pravind Jugnauth a cogné dur, tout en jubilant, contre Ameenah Gurib-Fakim. Puis, elle où il a dû se justifier face aux attaques des deux journalistes qui, il faut le préciser, n'ont pas pris le parti de l'ancienne présidente de la République.

Samedi 17 Septembre 2022

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