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Politique

Padaychy, entre Robin des Bois et Amel Bent


Rédigé par E. Moris le Samedi 6 Juin 2020



Lors de sa session interactive avec la presse, Renganaden Padayachy s’est rapidement expliqué sur la réforme fiscale. Il dit reconnaître que la taxe sur la richesse, appelée taxe de solidarité, fait tiquer.

« Il nous a fallu prendre plus avec ceux qui peuvent payer », a-t-il déclaré. Et de préciser, tel Amel Bent, que c’est là « ma philosophie ». Même si, dans ce cas, la chanson « La philosophie » de Moustaki semble plus appropriée. 

Mais, et il faut le reconnaître, Renganaden Padayachy a, à plusieurs reprises, souligné qu’il fait partie de la classe privilégiée et que ceux tombant dans cette catégorie se doivent de contribuer à l’économie solidaire. Sans toutefois baisser son propre salaire et celui de ses collègues ! Il y a des limites à ne pas franchir... certains parmi ses collègues jureraient le coeur sur la main qu'ils ne tombent pas dans la catégorie des privilégiés.

D’ailleurs, il a précisé que l’augmentation de la taxe de 5 à 25% n’est que sur papier. Car, dans les faits, la « taxe effective » qui ne sera payée au départ « sort de 13,6% pour passer à 14,1% ». Ce qui n’est pas énorme, prend le soin de souligner Renganaden Robin des Bois Padayachy. Car pour lui, le maître mot est la redistribution.

Il s’agissant de prendre aux plus riches pour pouvoir garder l’essentiel, soit la pension à 60 ans, le salaire minimum, ainsi que la santé et l’éducation gratuite.

 


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