Menu

Société

[Média] Une plainte pour harcèlement sexuel portée contre un rédacteur en chef


Rédigé par E. Moris le Vendredi 10 Juin 2022

Un rédacteur en chef aurait fait l’objet d’une plainte pour harcèlement sexuel auprès du ministère du travail.



Photo illustration
Photo illustration
C’est une affaire qui est restée sous le tapis depuis quelque temps. Un rédacteur en chef aurait fait l’objet d’une plainte pour harcèlement sexuel auprès du ministère du travail. C’est ce qui se chuchote dans les couloirs de la rédaction concernée. D’ailleurs, un contact officiel a déjà été établi entre le ministère en question et la direction du média. 

Le rédacteur en question n’est pas connu pour son amabilité. Cependant, il n’y a rien à redire sur lui en tant que professionnel. Il est l’un des journalistes les plus réputés de sa génération. Beaucoup de questions se posent sur la démarche de la direction du média en question. Il est évident qu’aucun directeur n’aime rencontrer ce genre de problème. La victime, qui a fait une dépression, fait du télétravail. C’est la dépression qui l’a poussée à porter plainte. Mais est-ce que la direction a tout fait pour l’éloigner pour qu’elle ne donne pas suite à l’affaire ? Là est la question. 

Pour ce qui est du rédacteur en chef concerné, il fait aussi l’objet de critiques pour harcèlement au travail. Il serait du genre à pousser les gens à faire comme lui, c’est-à-dire de faire du travail le centre de leur vie. Sur ce point, il nous faut être prudent. En tant que responsable, il a sûrement des pressions. Mais, selon certains, cela ne justifie pas d’invectiver et même d’insulter des gens dans certains cas. Est-ce que les critiques sont exagérées ? 

Mais si les critiques pour harcèlement (au travail et pour faire le travail) n’ont étonné personne, le rédacteur en chef étant connu pour être un bourreau du travail, détestable au demeurant, mais la plainte pour harcèlement sexuel a, elle, choqué bien des gens.

Vendredi 10 Juin 2022

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.