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Faits Divers

Liaison dangereuse : trois versions pour un seul événement


Rédigé par E. Moris le Mardi 29 Septembre 2020



Which is which ? Les policiers du poste de police de Pointe-aux-Sables ont dû rigoler un bon coup après l’incident tragicomique survenu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 septembre.

Aux petites heures, un policier de 32 ans, affecté aux Casernes centrales, débarque au poste de police. Déjà, il est sous l’influence de l’alcool. Il porte plainte contre le vol de son gourdin (tonfa), son insigne, sa casquette (de police) et une somme d’environ Rs 2 700.

Il affirme qu’il s’est rendu dans une villa la veille mais ce qu’est que plusieurs heures plus tard qu’il a remarqué la disparition de tous ces objets, qui appartiennent à la police. Exception faite de l’argent ! Jusque-là tout va bien.

Sauf que dans la journée de dimanche, une femme de 38 ans débarque au poste. Elle affirme qu’elle est mariée et mère de famille, mais qu’elle a une liaison avec  le policier de 32 ans. Elle ajoute qu’elle et son amant se trouvaient dans une villa pour prendre du bon temps. Mais durant la nuit, trois individus ont débarqué. Ils ont menacé le couple adultérin de tout balancer s’il ne leur remettait pas Rs 300 000.

La femme dit ne pas avoir cédé. Les malfrats sont alors repartis, mais après avoir pris le gourdin du policier. Et les individus, qui ne sont pas capables de garder un secret, sont allés tout déballer au mari de la femme. En fait, ils voulaient lui extorquer de l’argent. Comme des propriétés du gouvernement, qui plus est de la police, ont disparu, une enquête a été initiée.

Sauf qu’il y a une troisième version dans l’histoire. Le propriétaire du pensionnat où le policier et sa maîtresse prenaient du bon temps affirme qu’il n’a vu aucun individu se rendre dans la chambre. En présence des policiers, il a visionné les images des caméras de surveillance. Il affirme néanmoins qu’un des vigiles a dû frapper à la porte de la chambre durant la nuit car le policier et sa maîtresse parlaient à voix haute. Qui croire dans l’histoire ?


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