Menu



Politique

Les autres thèmes abordés par Bérenger


Rédigé par E. Moris le Samedi 3 Juillet 2021



Moody’s. Que va faire Moody’s ? C’est la question qu’a posée Paul Bérenger. Il affirme qu’il est clair désormais que la dette publique est supérieure que le produit intérieur brut. 

Banque mondiale. La décision de la Banque mondiale de dégrader Maurice, de pays à haut revenu à celui revenu moyen, est normale, estime le leader du MMM. Il ajoute qu’avec la crise sanitaire, il était clair que cela allait se passer. Paul Bérenger affirme que nous avons été surclassés juste avant la crise Covid. Il prévoir que nous allons retourner dans cette catégorie. « Mais quand ? C’est la question », a-t-il ironisé. 

Statistics Mauritius. Pour le leader du MMM, c’est grave ce qui s’est passé. Statistics Mauritius était l’une des rares institutions, selon lui, à avoir gardé sa crédibilité et son indépendance. Mais tel n’est plus le cas, a-t-il ajouté en évoquant la révision des prévisions de croissance de Statistics Mauritius en l’espace de deux jours.

Lundi, l’organisme avait estimé que la croissance pour l’année calendaire serait de 4,4%. Mais deux jours plus tard, Statistics Mauritius estimait qu’elle serait de 5,4%. Paul Bérenger dit avoir eu des informations que c’est sur la base de pressions venant du ministère des Finances qu’il y a eu cette révision. « Ce qui s’est passé est sans précédent, choquant et dangereux », a déclaré le leader du MMM. 
Navin Beekarry.

Le renouvellement du contrat de Navin Beekarry à la tête de l’Icac est le pire des signaux que le gouvernement pouvait envoyer à la Financial Action Task Force et les autres organismes internationaux. C’est l’avis du leader du MMM. Il a sorti l’artillerie lourde contre Navin Beekarry, allant jusqu’à déterrer un jugement (sans doute remis par Roshi Bhadain) de 2005 où la Cour suprême étrille Navin Beekarry et l’Icac. Pour Paul Bérenger, il n’est pas trop tard pour revoir la situation.

Samedi 3 Juillet 2021

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.