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Politique

Le toupet de Kailesh Jagutpal : « Il faut vivre avec le virus »


Rédigé par E. Moris le Dimanche 30 Mai 2021



« Il faut vivre avec le virus », a souligné Kailesh Jagutpal, le vendredi 28 mai, lors du point de communication du National Communication Committee. 

Le virus circule et se propage dans différentes régions, quadrillant le pays en zone rouge, repoussant la date de la deuxième phase de réouverture fin juin, mais selon la formule consacrée du ministre de la Santé, la situation concernant la propagation du virus par le cluster Wastewater Management Authority est sous contrôle.  « Nous contrôlons la situation.»

A ce jour, plus d'un millier de familles ont été mis en quarantaine sans ménagement, enfants compris

Le pays coupé du reste du monde, faute d'une stratégie d'anticipation vaccinale est un vaste laboratoire pour les vaccins en "essai clinique" venus de l'Inde ou d'autres pays, dont l'OMS n'a pas donné son aval.

Alors que les deux conseillers du Premier ministre, le duo Gaud et Joomaye se sont illustrés pour leur incompétence en communication, incapable d'expliquer l’absence de réanimateurs, de patient zéro, de machines à séquencer les variants, des enveloppes se chiffrant en millions de roupies qui se sont évaporées dans les poches de quelques gros zozos bien placés en période de confinement, des patients positifs à la Covid-19 mais qui sont décédés de "facteurs secondaires" à la Covid....
 
Le Dr Catherine Gaud, une Réunionnaise venue arrondir ses fins de mois de retraitée en faisant des piges pour le gouvernement mauricien, avait jusqu'à déclaré que les premiers cas seraient apparus sur des produits surgelés. Le Covid aurait ainsi survécu au froid, au voyage, et aurait contaminé une famille. Ce qui ne se serait vu nulle part ailleurs au monde !

L'entrepreneur Zouberr Joomaye propulsé à la tête de la Vaccination Commitee mauricien, et porte-parole du National Communication Committee se fait aussi porter pale. Il faut dire que monter sa clinique privée avec son épouse Shaheen Jaulim-Joomaye, à Coromandel demande du temps.

Ils voulaient à tout prix tenir la ligne qu’ils avaient édictée depuis le début de la pandémie ne pas apprendre à "vivre avec" le virus, se réjouissant de leur gestion exemplaire de la crise sanitaire. Un an plus tard, la potion est amère, avec un deuxième confinement.

Apparition d'un cluster un an après, malgré les conditions drastiques d'une quatorzaine obligatoire

Une décision imposée par la poussée de l’épidémie de Covid-19. Ce qui fait dire aux détracteurs : « Le confinement, c’est ce que l’on fait quand on a tout raté. Le gouvernement fait payer aux citoyens ses échecs répétés et son arrogance. » 

« Ni Covid-Safe, ni Covid-Free » 

De l'argent là encore jeté par les fenêtres avec des campagnes de communication visant à encourager les touristes à profiter d'une île vierge de toute contamination locale. Le risque zéro n'existe pas et les amateurs propulsés dans ce secteur phare, un des principales piliers de l'économie mauricienne, démontre encore une fois que ce n'est pas un métier d'improvisation.

L’ouverture des frontières représentait selon les autorités, d’indéniables facteurs de risques. D'où une quarantaine (contestée) rappelons-le, payée de la poche des touristes, avec obligation de rester entre les quatre murs d'une chambre d'hôtel.

Dimanche 30 Mai 2021


1.Posté par leroy le 30/05/2021 17:54
Elle est bien bonne.....il faut vivre avec le virus.....cela fait un an que tous les experts mondiaux le disent...c'est pas pour cela que Maurice l'a appliqué.....la preuve ...frontieres fermées depuis un an. Dans un sens c'est pas plus mal car ci c'est pour être incapable de soigner les Mauriciens et étrangers il vaut mieux rester sous cloche.......

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