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Société

Le sieur Gobin ne veut pas publier un rapport de la Banque mondiale


Rédigé par E. Moris le Vendredi 16 Juillet 2021

L'accord entre la Banque mondiale et le ministère, pour cette étude, a été signé le 30 janvier 2020.



Le drame, c’est qu’il en a le droit. Car ce n’est pas un des rapports soumis habituellement par l’institution de Bretton-Woods, mais une étude réclamée par le gouvernement mauricien.

Le pays a sollicité l’expertise de la Banque mondiale sur les réformes à apporter dans l’industrie sucrière. Donc, l’organisme a soumis son rapport au gouvernement mauricien. Et c’est à ce dernier de décider si le document doit être rendu public ou pas. Mais à première vue, il ne le sera pas.

Du haut de son arrogance, le ministre de l’Agro-industrie a déclaré qu’il ne veut pas publier le document. « Vox populi vox dei », a-t-on l’habitude. Soit « la voix du peuple est la voix ». Il faut désormais s’habituer au terme suivant : « vox Gobini, vox dei », soit la « voix de Gobin est la voix de dieu ». Le ministre et son arrogance étaient interrogés par la presse à l’issue d’une cérémonie de remise des titres de propriété à 21 ex-employés de l’ancienne usine sucrière de Mon Loisir cette semaine. 

Maneesh Gobin a justifié sa décision par le fait que le document pourrait être mal interprété. Il insiste qu’il faut l’étudier en profondeur, notamment ses implications. Il faut voir qui va payer et combien il faudra débourser. En ce qui concerne la bagasse par exemple, le CEB est également impliqué. 
Le sieur Gobin insiste pour des consultations au préalable avant d’implémenter les recommandations, notamment pour ce qui est des réformes institutionnelles préconisées.

Vendredi 16 Juillet 2021


1.Posté par jpm le 18/07/2021 01:12
Vraiment désolé de voir toute cette mélasse !! Courage les Mauriciens !!

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