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Politique

Le Temple de la démocratie transformé en Lacaze Mama MSM : expulsions, insultes et bassesse


Rédigé par E. Moris le Mardi 24 Novembre 2020



"Comment en est-on arriver à là ?" s'interrogent les observateurs politiques et la presse internationale.

Un pays reconnu mondialement pour être le petit Singapour de l'Océan indien est réduit à des dérives politiques qui nuit gravement à sa réputation.

Chaque jour ou semaine amène son lot de scandales politiques. Quand ce ne sont pas les ministres qui démissionnent sous fond de corruption et pots-de-vin, d'autres sont obligés de tirer la révérence épinglés dans des affaires de moeurs ou d'allégation de fraude. Personne n'échappe au châtiment. L'ancien Attorney General, garant du judiciaire a été impliqué dans une affaire de pari en ligne et l'ancien commissaire de Police, catapulté comme commissaire des prisons, voit une enquête instituée dans une affaire de drogue...

Plus rien ne fonctionne, les institutions sont corrompus à tout les niveaux

La nomination des copains(es), proche du pouvoir ou des amateurs dans les organismes d'Etat ont brisé la confiance des Mauriciens dans le système du pays. L'assemblée nationale, quand elle est ouverte après des vacances parlementaires qui font polémique, alors que le pays traverse une crise économique, sanitaire et sociale sans précédent, donne lieu à un spectacle désolant.

L'avenir du pays se résume t-il à uniquement sauver la peau du Premier ministre? 

C'est ainsi que le Temple de la démocratie a été transformé en refuge pour les hommes comme Pravind Jugnauth, dont l'affaire Angus Road plombe sérieusement son premier mandat. Elu il y a à peine un an, malgré des élections contestées, le peuple estime que sa mauvaise gestion des affaires de l'Etat ne fait pas avancer le pays dans la bonne direction. 

Opacité et "cover up"

« La loi doit être la même pour tout le monde », a déclaré le leader de l’opposition, Arvin Boolell,  sur l’affaire Angus Road. Pourtant, le Speaker Sooroojdev Phokeer, aurait une autre notion de la démocratie.

L'expulsion de Arvin Boolell ce mardi 24 novembre est un exemple que quelque chose de très grave se déroule sous les tropiques. Un à un, on fait taire les voix parlementaires. Le député du MSM, Vikash Nuckcheddy, et celui du PMSD, Patrice Armance, ont également été expulsés lors de cette séance. Le mardi 17 novembre, le député Shakeel Mohamed a lui été suspendu pour quatre séances parlementaires par le speaker, Sooroojdev Phokeer.

 



1.Posté par KIPKA le 25/11/2020 17:35
Ah bon ????..c'est maintenant que l'on se rend compte de cette evidence ?????....SUS Land et vraiment mal en point,et ce n'est pas pret de s'arranger,et ne chercher nullement du cote de la Covid......

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