Menu


Politique

Le MMM veut que trois sections du Political Financing Bill soient promulguées


Rédigé par E. Moris le Samedi 3 Août 2019



En conférence de presse samedi, le leader du MMM a réclamé la promulgation de trois sections d’un texte de loi que les mauves n’ont pas voté à l’Assemblée nationale. Il s’agit du projet de loi sur le financement politique. 
 
Rappelons que le MMM n’a pas apporté son soutien à ce projet de loi qui, pourtant, a été voté par majorité simple. Toutefois, la Speaker a indiqué que le Political Financing Bill n’a pas été adopté car il n’a pas été soutenu par trois-quarts de l’Assemblée nationale. 
 
Mais samedi, Paul Bérenger a soutenu qu’une majorité simple suffisait pour son adoption. Il estime donc que la Speaker a eu tort de conclure qu’une majorité de trois-quarts était nécessaire pour son adoption. Et Paul Bérenger d’aller plus loin : il réclame la promulgation de trois sections qui concernent : 
 
(i) L’enregistrement obligatoire de toutes les formations politiques.
(ii) La nécessité pour chaque parti d’avoir des comptes audités.
(iii) La nécessité d’instituer un plafond concernant les dépenses électorales.
 
Concernant les autres sujets, Paul Bérenger a lancé un grand « bravo et merci » aux athlètes mauriciens et ceux des autres îles de l’océan Indien. Il a cependant dénoncé une « tentative de récupération politique qui a échoué ». 
 
Sur le plan politique, il a indiqué que le MMM ne reste que « 5 à 6 candidats » à finaliser avant que sa liste de 60 candidats ne soit prête. Il a aussi évoqué le Workers Rights Bill et l’Employment Relations (Amendment) Bill.

«What a mess », s’est-il exprimé en évoquant le fait que le gouvernement va présenter une motion pour retirer ces deux projets de loi, qu’il avait introduits en première lecture, afin d’introduire une nouvelle version de ces mêmes textes. « On annule tout et on recommence », a-t-il déclaré.


Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.