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Société

L’Icac explique pourquoi l’enquête sur le DPP doit se poursuivre


Rédigé par E. Moris le Vendredi 21 Juin 2019



L’affaire Sun Tan n’est pas morte ! Du moins pour l’instant.

Le combat se poursuit actuellement devant la justice… de manière plus sereine.

Rappelons que le DPP, Me Satyajit Boolell, a déjà obtenu une injonction pour qu’il ne soit pas arrêté par la police et qu’il ne soit pas interrogé par l’Icac. Entretemps, il a logé une plainte constitutionnelle pour demander que l’enquête sur l’affaire Sun Tan (il est l’un des actionnaires de la compagnie) soit stoppée.

L’audience pour débattre de cette plainte a été appelée en cour suprême jeudi. L’Icac a justifié la poursuite de son enquête sur cette affaire. Il a évoqué 13 point, dont le fait que la version du DPP, protagoniste important dans l’affaire, est primordiale. Le bureau de l’Attorney General est codéfendeur dans l’affaire.

L’Icac explique que Me Satyajit Boolell, lorsqu’il était encore au Parquet, avait donné un avis légal au ministère des Terres et du Logement concernant les détenteurs de baux sur les Pas géométriques qui avaient expiré. Le hic, c’est que Sun Tan Hotels Pty Ltd, dont le DPP, est l’un des actionnaires détient un bail de ce genre à Palmar. Il a proposé le montant de Rs 1,1 million par an.

Sun Tan, alors représentée par une autre personne, accepte les conditions. Par la suite, Me Satyajit Boolell, cette fois en tant que directeur de Sun Tan, vient négocier avec le ministère pour que l’ancien montant du bail, c’est-à-dire Rs 45 000 par an, soit reconduit.

Pour l’Icac, il y a eu conflit d’intérêt car Me Boolell a agi comme représentant du ministère du Logement et des Terres et directeur de Sun Tan par la suite. 

Vendredi 21 Juin 2019

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