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Société

Karishma Beeharry-Moher rattrapée par des messages à la « provocation à la haine raciale »


Rédigé par E. Moris le Dimanche 20 Septembre 2020



Comment quelqu’un qui travaille pour un organisme d’État, tel Mauritius Telecom, peut communiquer sur un groupe Whatsapp à caractère sectaire, presque raciste ?

Comment cette personne peut, à travers ses commentaires, donner l’impression de participer à une campagne pour qu’un groupe se procure des armes ? Enfin, comment le mari de cette personne peut presque encourager les membres de ce groupe ethnique à s’armer pour soi-disant se défendre ?

Karishma Beeharry-Moher a le chic pour s’attirer des ennuis. L'ancienne journaliste radio, n'en est pas à ses premiers dérapages. Depuis ce week-end, contrairement aux autres médias traditionnels, la Rédaction de Zinfos-Moris a décidé de briser l'omerta sur le couple Moher, membres d'un groupe 'Har Har', qui obtient des subventions de l'état pour promouvoir la culture hindoue, mais dont les messages ont fait le tour de l'île, pour « provocation à la haine raciale » et « injure à caractère raciste ».

Nous avons révélé à travers des captures d'écran, des messages hautement condamnables, dont Ramjuttun Moher, dit Dhiren, ancien président de Prévention, information et lutte contre le sida (PILS) et décoré de la République, Dhiren Moher élevé au rang de Officer of the Star and Key of the Indian Ocean, a confié dans une vidéo être un des auteurs. Son épouse, Karishma Beeharry-Moher, qui travaille pour un organisme d’État, Mauritius Telecom a également participé dans ce groupe. (voir la nouvelle capture d'écran).

Incitation à la haine raciale : Dhiren fait le tour du pays

Cet habitant de Port-Louis, du centre-ville, fait désormais partie d’un groupe de fanatiques qui incitent à la haine raciale et dont certains de ses membres veulent avoir des fusils, si ce n’est des sabres. 

Le groupe socio-culturelle 'Har Har' dont il se dit membre, fait la promotion de la culture hindoue, sauf qu'en témoigne les messages, il est surtout question de la préservation des hindoues sur l'île. Et pourtant malgré les messages très compromettants, Dhiren Moher ne s'excuse pas, au contraire pour lui : « Jamais l’intention du groupe n’a été d’encourager la haine raciale ou d’aller se bagarrer avec les frères et sœurs des autres communautés ».

Traité de "pyromane", Dhiren Moher estime être une victime


 


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