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Politique

IBA (Amendment) Bill : Pravind Jugnauth dénonce « la démagogie » de l’opposition


Rédigé par E. Moris le Mardi 30 Novembre 2021



À l’entendre, on aurait l’impression que les radios privées doivent dire merci au Premier ministre. Déjà, Pravind Jugnauth a rappelé qu’il est avocat lui-même ! Une précision somme toute utile…

Il a dénoncé ce qu’il a qualifié « d’arguments et de raisonnements superficiels » de la part de l’opposition. Il a insisté que la sanction imposée va d’une roupie à un maximum de Rs 500 000. Il a même justifié cette décision en soulignant que c’est une sanction administrative. Ce qui fait que la radio pourra opérer alors que, sous l’actuelle loi, l’IBA peut révoquer une licence sans que la radio ne puisse opérer. 

Il a aussi indiqué que plusieurs organismes peuvent donner ce genre de sanction. Par exemple, le Medical Council, le Pharmceutical Council et l’Architect Council. Il a insisté qu’une sanction disproportionnée peut être contestée devant le Review Panel et même en justice. « Le texte de loi propose des garde-fous adéquats. Revenant sur les critiques que le gouvernement aurait un agenda caché, Pravind Jugnauth a déclaré qu’en 2007, il y avait une tentative de Navin Ramgoolam d’amender l’IBA Act. Il a précisé qu’un texte de loi avait même été préparé. « Il n’y avait aucune provision pour un appel », a-t-il déclaré. 

Il a aussi déclaré que nombre de licences très importantes et requérant d’énormes investissements sont renouvelées chaque année. Il a aussi indiqué que le même critère appliqué pour nommer un juge de la cour suprême sera appliqué pour le choix du président du Review Panel. 

Pour lui, les fréquences radios appartiennent à l’État et non ceux qui obtiennent un permis d’opérer une radio. « C’est en quelque sorte une autorisation temporaire d’utiliser ces fréquences », a-t-il déclaré. Il a insisté que celui qui délivre des licences peut changer la durée de validité du permis en question. Et de souligner que toute décision est sujette à une révision de la cour suprême. 

Pravind Jugnauth a aussi lancé des piques à deux radios. Il a déclaré que les trois radios privées n’ont cumulé des pertes que pendant les premières années. Depuis, a-t-il déclaré, elles sont profitables. Il a déclaré que le propriétaire d’une d’elles a un bâtiment en plein centre-ville et qu’un autre a telle grandi qu’elle brasse un chiffre d’affaires plus important que les deux autres radios réunies. 

Pravind Jugnauth a aussi évoqué une interview de presse d’Ashok Radhakissoon en 2004. Il était alors chairman de l’IBA. Dans cette interview, Ashok Radhakissoon évoquait « certains dérapages sur les radios privées » et suggérait même l’interdiction momentanée des émissions en direct. 

Il a aussi évoqué plusieurs articles de presse datant de 2004 dans lequel notamment Paul Bérenger, alors Premier ministre, évoquait la possibilité d’interdire les émissions de doléances en direct.

Mardi 30 Novembre 2021


1.Posté par pierrote le 30/11/2021 20:06
ene avocat ki jamais ine exercer ek ki pena aucaine intelligence!!

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