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Société

Gérard Sanspeur : «Le Premier Ministre doit révoquer le board de Landscope et Naila Hanoomanjee »


Rédigé par E. Moris le Vendredi 10 Juillet 2020



Gérard Sanspeur n’est plus le président de Landscope (Mauritius) Ltd. Son contrat n’a pas été renouvelé par le nouveau ministre des Finances, Renganaden Padayachy, le nouveau « blue-eyed boy » de Lakswisin.

Celui qui était proche de Pravind Jugnauth n’est plus, depuis un bon moment, Senior Adviser du Premier ministre. Ce qui fait que Gérard Sanspeur a donc beaucoup de temps à poster ses critiques et ses "analyses" politiques sur les réseaux sociaux. 

Durant sa présidence au sein de Landscope, Gérard Sanspeur, et la Chief Executive Offcier, Naila Hanoomanjee se sont affrontés sans merci par presse interposée dans des articles "téléguidés" ou lors des réunions.

Deux clans qui ont tout de même comme point en commun, leur proximité avec le clan Jugnauth et propulsés à des postes souvent beaucoup trop grands pour l'un comme pour l'autre, au vu des piètres performances et le malaise grandissant des employés au sein de cet organisme.

Un organisme où fourmille les proches du MSM catapultés dans un board qui ne cesse de faire polémique.

Landscope Mauritius a vu le jour après la fusion de diverses institutions tombant sous la juridiction du ministère des Finances. State Property Development Company Limited, Business Parks Mauritius Ltd (BPML), State Land Development Company Ltd (SLDC). 

Celui qui grâce à différentes nominations, missions à l’étranger touchait au moins au bas mot, un million de roupies par mois en sus de divers avantages, soutient que deux terrains appartenant à l’État valant quelque Rs 8 milliards ont été illégalement transférés à deux sociétés au profit d’une poignée d’autres par Landscope, en 2019.

Gérard Sanspeur, a invité le Premier ministre de révoquer le «board» de Landscope et sa  «Chief Executive Officer» (CEO) pour les irrégularités de nature criminelle.

Selon ses dires, il aurait alerté le Premier ministre et le secrétaire financier, Dev Manraj, de cette décision car contre les principes énoncés dans un appel d’offres. Il maintient que la proposition de Naila Hanoomanjee était contraire à la loi et constituait un crime contre l’État, soutenant que la CEO a délibérément induit en erreur le Conseil des ministres.


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