Menu

Société

Encore un cas de corruption alléguée au royaume de Pravind Jugnauth


Rédigé par E. Moris le Mardi 24 Janvier 2023



En plein cœur du royaume du dieu Soleil, tout n’est pas clair. Ni rose ! Pire, c’est un homme de la maison MSM qui joue les Edward Snowden… Chatan Anand Ramkhalawon est membre du comité central du Mouvement socialiste militant.

Et pourtant, c’est lui qui affirme que depuis trois ans, il y a un petit trafic qui profite à quelques entrepreneurs au sein du Conseil de district de Moka. Déjà, il faut savoir que c’est Sudhir Soonarane qui dirige cette collectivité locale. Le président entame son troisième mandat consécutif. C’est dire que c’est un homme du clan Jugnauth ! Et Moka est en plein territoire du chef du MSM. C’est Pravindland ! De ce fait, si cinq entrepreneurs se partagent des contrats alléchants de réfection de drains et de nettoyages, il est facile de deviner leur proximité. L’État c’est nous ! La collectivité locale encore plus !

Donc, Chatan Anand Ramkhalawon dénonce des « pratiques frauduleuses » qui coûtent des millions depuis les poches des contribuables. Pour lui, ces 5 businessmen se partage les contrats. Tout leur tombe entre les mains. Les autres peuvent toujours attendre ! Chatan Anand Ramkhalawon affirme, par exemple, que pour le nettoyage de 7 drains, c’est un contrat de Rs 17 millions qui a été alloué. Pour lui, une somme de Rs 2 millions aurait été amplement suffisant. Chatan Anand Ramkhalawon a lancé un appel au Premier ministre pour qu’il mette de l’ordre dans les contrats alloués. Quant au président du Conseil de district de Moka, l’enfant chéri de Pravind Jugnauth, du moins celui qui fait un parallèle entre le PM et Jésus, il affirme que toutes les procédures ont été suivies et qu’il ne s’agit là que des allégations.

Mardi 24 Janvier 2023

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.