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Faits Divers

Drame à Henrietta : Les policiers donnent leur version des faits concernant le suspect abattu par balles


Rédigé par E. Moris le Samedi 4 Janvier 2020



Les quatre policiers impliqués dans l’intervention à Bord Cascades le 2 janvier, qui a vu le décès de Bhavish Rosun, abattu par balles, ont participé à une reconstitution des faits vendredi après-midi.

Les quatre officiers sont affectés à l'Emergency Response Service de Vacoas. Parmi, il y a un sergent. Ils ont expliqué que c’est à la suite d’une requête qu’ils se sont rendus chez Bhavish Rosun, 22 ans.

Ce dernier avait enfermé son épouse de 24 ans et leurs deux fils en bas âge dans la maison. Cela, après avoir agressé sa femme et son fils, la première à l’aide d’un tuyau et d’un autre objet utilisé en cuisine et le petit avec un sabre. À la vue des policiers, le suspect s'est enfermé dans la maison.

Les officiers de police ont dit qu’ils ont d’abord utilisé du gaz lacrymogène, qu’ils ont lancé à travers une fenêtre. Mais Bhavish Rosun n’a pas voulu coopérer.

Il est devenu encore plus violent. Il a menacé de tuer son fils. Les policiers ont brisé des panneaux de vitres de la porte et l’un d’eux a sorti son arme. Il a ordonné au suspect de cesser d’agresser son fils au sabre. Comme Bhavish Rosun n’a pas obtempéré, le policier a fait feu.

Apparemment, le suspect, malgré le fait qu’il a été atteint, n’est pas tombé. Le policier a dû tirer une nouvelle fois.

Aucun des quatre policiers n’a été inculpé à ce stade de l'enquête.

Rappelons que Sheena, l'épouse de Bhavish Roshun, a soutenu que c’est pour sauver son fils que le policier a ouvert le feu. Le benjamin, âgé d’un an, a eu le crâne ouvert. Il est toujours à l'hôpital. Il a subi une intervention chirurgicale dans la nuit.

L'aîné et la maman ont eu des blessures légères. La police a arrêté le frère de Bhavish Rosun, qui buvait avec le défunt avant le drame. Il lui est reproché d'avoir refusé d'obtempérer aux ordres des policiers.

Le constable Veerasamy dit avoir visé les jambes

Dans sa déposition aux limiers de la Major Crime Investigation Team, le constable Veerasamy, celui-là même qui a tiré et abattu Bhavish Rosun, a indiqué qu’il a « visé les jambes».

Il a indiqué que son objectif était de protéger les deux enfants ainsi que leur mère. Rappelons que trois coups de feu ont été tirés au total. Bhavish Rosun a été touché au cou, à l’estomac et au visage.
 


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