Menu



Politique

Déclaration des avoirs : Alan Ganoo affirme que le Registrar of Companies a fait une erreur


Rédigé par E. Moris le Vendredi 11 Décembre 2020



Ils étaient trois, trois ministres à s'exprimer en conférence de presse le mercredi 9 décembre, en commentant la lettre anonyme envoyée à l’Independent Commission Against Corruption (Icac) concernant la déclaration des avoirs du leader de l’opposition Arvin Boolell.

Une conférence "Kwi vidé" selon les termes du Part time Attorney General Maneesh Gobin et où Alan Ganoo bardés de principes et de "lamain propre" ont réclamé la démission d’Arvin Boolell comme leader de l’opposition

Le ministre des Transports allant même déclaré que c’est un délit très grave de jurer un faux affidavits et que la peine imposée est très sévère envers ceux qui entravaient la loi. sauf que, le journal Libération.mu a révélé dans la foulée que ce même Alan Ganoo, aurait juré deux affidavits déclarant ses avoirs, soit le 19 Novembre 2019 et le 11 décembre 2019 où il affirme qu’il détient uniquement 50% des actions de la Société Patanjali. Hors selon les fichiers au Registrar of Companies disponibles dans la journée d'hier, mercredi 9 décembre, Alan Ganoo détient 100% de la Societe Patanjali incorporée le 8 décembre 2004 et logée au morcellement Rogers, route Hugnin, Rose Hill.

Dès le lendemain après le tollé provoqué, sans grande surprise, la version était différente sur le Registrar of Companies. Une mise à jour a été faite où le ministre des Transports au final ne détient que 50%. Deux autres noms ont été ajoutés. Se justifiant, Alan Ganoo affirme « j’ai déclaré seulement 50% d’actions. C’est le Registrat of Companies qui a dit que j’avais 100% d’actions. Ils ont commis une erreur et l'ont rectifié. Le notaire a tous les documents dans son bureau, il a tout vérifié et j’ai raison. » 

Vendredi 11 Décembre 2020

Nouveau commentaire :

Règles communautaires

Nous rappelons qu’aucun commentaire profane, raciste, sexiste, homophobe, obscène, relatif à l’intolérance religieuse, à la haine ou comportant des propos incendiaires ne sera toléré. Le droit à la liberté d’expression est important, mais il doit être exercé dans les limites légales de la discussion. Tout commentaire qui ne respecte pas ces critères sera supprimé sans préavis.